L'allocation de rentrée scolaire (ARS) 2026 sera versée le mardi 18 août pour les familles éligibles en métropole, en Guadeloupe, en Guyane et en Martinique. Les montants sont revalorisés de 0,8 % par rapport à 2025 et s'échelonnent de 426,87 € à 466,02 € par enfant selon l'âge. Ce dispositif, géré par la CAF et la MSA sous conditions de ressources, concerne les familles ayant au moins un enfant scolarisé âgé de 6 à 18 ans.
Sources : ministère de l'Éducation nationale ; CAF ; aide-sociale.fr ; demarchesadministratives.fr. Liens en fin d'article.
L'ARS est calculée en fonction de l'âge de l'enfant au 15 septembre 2026. Les montants pour 2026, après revalorisation de 0,8 %, sont les suivants :
L'ARS est versée sous conditions de ressources. Ce sont les revenus du foyer de l'année 2024 qui sont pris en compte. L'enfant doit être scolarisé dans un établissement public ou privé sous contrat, ou en apprentissage, et être âgé de 6 à 18 ans. Pour les enfants de 16 à 18 ans, un justificatif de scolarité ou de formation professionnelle est requis.
Les familles déjà allocataires de la CAF ou de la MSA et qui satisfont aux critères reçoivent l'allocation automatiquement, sans démarche supplémentaire, dès lors que l'enfant est déjà connu des services. En cas de changement de situation, une mise à jour auprès de la CAF est nécessaire.
L'ARS est versée une fois par an, en amont de la rentrée scolaire, pour aider les familles à financer les dépenses liées à la scolarité : fournitures, vêtements, équipements. Elle est distincte des aides aux transports scolaires ou des bourses versées par le ministère de l'Éducation nationale.
Pour la rentrée 2026, les dépenses moyennes par enfant scolarisé sont estimées entre 150 € et 400 € selon le niveau, les fournitures obligatoires variant sensiblement d'un établissement à l'autre.
Le pouvoir d'achat des familles, les aides sociales conditionnelles et le coût de la scolarité figurent parmi les thèmes récurrents des débats précédant les échéances électorales. L'ARS constitue un repère factuel sur le niveau des dispositifs d'aide aux familles en vigueur à la rentrée 2026, à un peu moins d'un an de l'élection présidentielle. Cet article ne porte aucune appréciation sur ces dispositifs ni sur les positions des acteurs politiques.